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Confession d'un amateur de petites filles, 2
Written by Remi
Il faisait tellement chaud à Paris que nous avons décidé d'aller passer le week-end à la mer, nous sommes donc partis samedi matin, et dès deux heures de l'après-midi nous étions dans l'eau, près du Touquet.
Le soir nous avons cherché un hôtel, dans le but de coucher sur place et de profiter encore de la journée du Dimanche, qui s'annonçait splendide, pour nous baigner et paresser sur la plage, avant de regagner la capitale surchauffée.
Comme nous n'avions pas réservé cela a été assez difficile et nous avons finalement dû entrer dans la campagne une trentaine de kilomètres afin de trouver la chambre où dormir. Je dis LA chambre, car bien sûr Marianne avait prévu initialement de louer deux chambres, afin de pouvoir se rassasier de nouveau de queue et de foutre, mais les circonstances nous obligèrent à louer la dernière chambre disponible, qui comprenait une alcôve située à angle droit de la pièce principale, alcôve dans laquelle on avait placé un lit d'une personne, où Cécilia dormirait.
C'était la seule solution donc il ne nous fut pas possible de la rejeter. Je vis bien que Marianne était un peu déçue, à l'idée sans doute de gâcher une nuit à dormir au lieu de faire l'amour, mais la présence de sa fille lui interdirait de se livrer à sa distraction favorite !
Le problème de la chambre résolu nous avons décidé d'aller dîner dans un restaurant sur la côte et une idée commença doucement à germer dans mon esprit...
J'offris un splendide repas de coquillages et de poissons et proposais à Marianne de l'arroser de champagne... ce qui lui fit briller les yeux par avance. Le repas avançant et les verres se vidant je dus commander une demi-bouteille supplémentaire. Marianne avait chaud, elle déboutonna deux boutons de son chemisier et se pencha vers moi, de manière à me laisser voir ses seins presque jusqu'aux pointes, puis sous prétexte de ramasser sa serviette elle attrapa vivement ma verge à travers mon pantalon de toile et la serra impulsivement.....
Tout marchait donc très bien.
Je commandais un double express et je savais que Cécilia ferait un petit caprice pour en goûter un peu et que sa mère refuserait... Mais Marianne avait bu a elle seule près d'une bouteille de champagne et elle se vit obligée à une petite visite aux toilettes, juste au moment où l'on m'apportait mon café. Cécilia en demanda en me faisant une petite moue suppliante tout à fait adorable... elle s'attendait à un refus, mais je lui tendis la tasse et elle avala goulûment la moitié, je crois même qu'elle s'est brûlée.
Quand Marianne revint je finissais mon café ( enfin le peu qu'il m'en était resté ).
Il y avait environ une demie heure de route pour retourner à l'hôtel. Dans la voiture je vérifiais d'un regard dans le rétroviseur que Cécilia, qui aurait dû tomber de sommeil à près de minuit se tenait bien droite et regardait le paysage qui fuyait dans les phares. Marianne, quant à elle ne tenait pas en place, elle ouvrait et resserrait les jambes, passait ses mains sur ses joues ou sur sa poitrine, soupirait, me regardait, en lorgnant mon entrejambes et le relief de mon sexe, pourtant au repos pour l'instant, le long de ma cuisse droite.
Nous avons laissé fenêtre et rideaux ouverts afin de profiter de la fraîcheur de la nuit et d'un splendide clair de lune, qui baignait la chambre dans une lueur bleutée.
Cécilia fut prestement couchée et moi aussi. Marianne en sortant de la salle de bains s'approcha sans bruit du lit de Cécilia et lui donna un baiser sur la joue, puis, sur la pointe des pieds elle arriva au lit, et se glissa vivement sous le drap en me soufflant :
- Elle dort
et en même temps elle plongea la tête sous les draps et happa de sa bouche mon membre encore mou. Je me demandais si mon plan avait échoué aussi bêtement et si la petite dormait vraiment. Puis je me dis avec philosophie, et sentant ma hampe se dresser dans la bouche de Marianne que de toute manière je ne perdrai rien à la sauter, comme manifestement elle se désespérait de l'être.
J'ai rejeté le drap au sol, afin de profiter du spectacle, et ainsi libérée de cette entrave elle s'est mise à quatre pattes entre mes jambes écartées, sans lâcher mon sexe, sur lequel sa bouche allait et venait avec application et enthousiasme. Son fessier était juste dans l'axe de l'alcôve. Elle avait écarté les jambes et tandis qu'elle se soutenait d'une seule main l'autre partit à la recherche de sa chatte brûlante et je la vis s'agiter avec ardeur.
Je l'ai laissée m'exciter un petit moment, puis je me suis arraché à ses lèvres.
Je pensais toujours à mes calculs et ai décidé de continuer à agir comme si la plan avait fonctionné, pour le cas où.....
J'ai donc placé Marianne toujours à quatre pattes face à la tête du lit et me suis glissé derrière elle, à genoux, la verge à la main, prêt à l'embrocher en levrette.........(cont)
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