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A cette époque j'avais environ 28 ans. Je travaillais sur des chantiers qui avaient l'inconvénient de me retenir loin de Paris durant plusieurs semaines et même quelquefois plusieurs mois, mais ceci était compensé par des coupures de 4 à 8 semaines, pendant lesquelles j'étais payé et où l'on mettait à ma disposition les billets d'avion et les frais de location de voiture pour aller où je le souhaitais.
Depuis le début de cette année là je vivais avec Marianne. Elle avait deux ou trois ans de moins que moi, de longs cheveux blonds, et un visage soyeux .... C'était aussi, je dois l'avouer, une très bonne partenaire au lit, ne reculant devant absolument rien.... ceci était sans doute l'une des raisons principales pour lesquelles je lui avais offert de partager mon appartement.
Marianne avait été mariée, quelques années auparavant, et de ce mariage, très court, était née une fille, Cécilia, qui venait d'avoir 8 ans au mois de juin.
Cécilia était adorable, fine et douce comme sa mère, vive, riante et heureuse de tout et rien.
Ses cheveux étaient châtains et ses yeux d'une teinte claire de noisette... sans doute mélange de sa mère blonde et d'un père (que je n'ai jamais connu ni vu en photo) que j'imaginais très brun.
Marianne travaillait dans un gros laboratoire à l'autre bout de Paris, mais elle y gagnait bien sa vie et ne voulait rien savoir pour se rapprocher de la maison.
Cécilia, quant à elle allait à l'école voisine de notre appartement, où elle se révélait une élève studieuse, attentive en classe, toujours en éveil, passionnée par les nouvelles connaissances qu'elle accumulait chaque jour et dont elle nous faisait un récit enjoué et plein de vie chaque soir.
Chaque matin Marianne partait avec Cécilia, qu'elle laissait à son école, puis elle allait travailler.
A 16 heures 30 Cécilia rentrait chez la mère d'une de ses petites amies, où elle prenait son goûter et étudiait pendant deux heures et Marianne passait la chercher au retour de son travail pour rentrer à la maison.
Pendant les vacances Cécilia allait à la campagne, chez ses grands-parents.
Ces absences de la petite fille nous permettaient, à Marianne et à moi de nous retrouver plus libres, nous nous promenions souvent nus dans l'appartement, et nous profitions de toutes les occasions pour faire l'amour, par terre, sur la table de la cuisine, debout sur la terrasse à la nuit tombée....alors que quand elle était là nous observions la plus grande réserve, comme je suppose que tous les parents le font.
C'est ainsi, donc, que les choses se passaient habituellement...
Habituellement..... Oui...... mais en fait en ce début de juillet les habitudes allaient être bouleversées par un certain nombre de circonstances particulières. Cécilia, bien sûr, n'allait plus en classe depuis fin juin. Quant à moi je disposais d'un capital de congés accumulés égal à huit semaines. Nous avons donc décidé que nous partirions tous les trois dès le 20 juillet et jusqu'au-delà du 15 août au bord de la mer. Au retour nous déposerions Cécilia chez ses grands-parents, qui la ramèneraient à Paris pour la rentrée des classes.
Marianne allant chaque jour à son travail je fus chargé de "garder" Cécilia.
En fait, comme je l'ai déjà dit cette petite fille était adorable, très obéissante, rieuse, et je n'avais eu aucune objection à l'arrangement qui avait été décidé, certain que les choses se passeraient très bien entre elle et moi.
Il en fut ainsi les 10 premiers jours du mois.
Chaque matin nous traînions un peu l'un et l'autre, chacun de notre côté, puis nous allions ensemble faire quelques courses. Une fois rentrés, elle m'aidait à mettre la table, nous déjeunions et ensuite, presque chaque jour je l'emmenais au Parc, ou au Zoo, ou encore au Jardin des Plantes. Le soir nous allions chercher Marianne à la sortie du métro, ou bien même à son travail, qui était proche du Bois de Boulogne.
Lundi 11 juillet
Ce matin Marianne était partie un peu en retard..... En fait lorsqu'elle était revenue de la douche, vers 7 heures elle était un peu en avance, mais lorsqu'elle s'était approchée du lit je l'avais saisie par la jambe gauche et fait basculer sur moi. Elle avait protesté :
- Arrête, tu es fou, je vais être en retard !
En même temps elle s'était mise à quatre pattes et essayait de quitter le lit pour regagner la sécurité du plancher de la chambre... Il m'avait suffit pour la stopper de glisser rapidement deux doigts dans le fourreau de son sexe, qui, je le savais par expérience, n'était jamais totalement sec, puis de les faire aller et venir rapidement... Elle s'était figée sur place, comme pétrifiée, à l'écoute de l'excitation qui partait de son bas ventre et s'étendait partout en elle.
Profitant de son immobilité et de sa position je l'attrapais au niveau des hanches et la retins sur le lit. Je me redressais derrière elle. Mon sexe est long et assez gros et se trouvait bien dressé en position d'attaque. Je retirais mes doigts humides d'elle, et aussitôt elle essaya de s'échapper à nouveau, mais malgré ses protestations je la pénétrais facilement, et, restant moi-même agenouillé sur place je commençais à mouvoir tout son corps d'avant en arrière pour faire coulisser toute la longueur de mon engin dans son ventre humide. Dès le troisième ou le quatrième aller et retour elle ne protestait plus et elle commença à geindre doucement puis plus fort. La position m'excitait et son corps mince qui commençait à se tordre était tellement voluptueux que je ne résistais pas longtemps et je l'inondais de mon foutre. Elle s'écroula à plat ventre sur le lit, jambes écartées, un reflux de sperme coulant doucement hors de son sexe. Au bout de quelques minutes elle sauta sur ses jambes et courut Vers la salle de bains pour faire disparaître les traces de notre furtive étreinte, puis habillée d'une robe légère, sous laquelle elle ne portait pratiquement rien, elle m'embrassa légèrement et s'enfuit vers son travail, les joues encore rosies du souvenir et de l'émotion de ce qui venait de lui arriver, et qu'elle aimait par dessus tout.
Je restais à paresser au lit jusque vers 9 heures, alors qu'habituellement dès 8 heures j'étais douché et habillé.
Il faisait déjà très chaud et le soleil entrait à flots par la grande baie vitrée de la chambre.
J'étais nu. J'attrapais une courte veste en éponge que je mettais quelquefois, pensant que 9 heures ou 9 heures et demie était l'heure où Cécilia se levait habituellement et que je ne pouvais donc pas aller à la salle de bains en tenue d'Adam ! Je bouclais la salle de bains de l'intérieur et pris une douche assez longue, au sortir de laquelle je me séchais vigoureusement. J'étais en train de me raser lorsque j'entendis une course de petits petons dans le couloir, puis une main agita frénétiquement la poignée de la porte...
- Rémy, ouvre, ouvre, pipi, pipi !!....
Je faillis éclater de rire en écoutant se récit très condensé de la situation !. J'attrapais ma veste de bains en éponge et la nouais rapidement avant de laisser entrer la petite tornade qui se tenait devant la porte. Elle fonça vers le siège des toilettes et s'y installa en ajustant une cuisse puis l'autre sur l'abattant, trop grand pour elle, et sur lequel elle avait toujours l'air de se trouver en équilibre instable.
Elle portait une petit chemise de nuit assez longue, en voile rose, qu'elle roula sans façon, la remontant jusque sous son menton.
Je tenais mon rasoir, prêt à continuer ma tâche, lorsque j'entendis le jet d'urine frapper avec vigueur la porcelaine des WC. Je regardais dans la glace, ouvrant la bouche pour lui dire : heureusement que tu es arrivée jusqu'ici... mais cette phrase me resta dans la gorge. Elle était là, dans un rayon de soleil, la chemise de nuit remontée sous le menton... Je vis d'abord que ses petits mamelons commençaient tout juste à se bomber un petit peu, puis mon regard atteignit son nombril, puis glissa plus bas, jusqu'à la source du jet de liquide doré... un petit mont de vénus lisse, puis une fossette assez marquée, puis la petite crête rose du clitoris, bien visible, puis la fente elle même, et le jet qui sortait un peu plus haut.... Ses yeux étaient captivés par le liquide qu'elle expulsait consciencieusement....
Je captais tout ceci en quelques secondes et mon sexe se dressa à l'horizontale, ouvrant brutalement les pans de ma veste. Affolé je me plaquais contre le lavabo, afin de cacher mon érection.
Cécilia se leva, actionna la chasse d'eau, laissa tomber sa chemise de nuit dans sa position normale, et la barre qui cognait la vasque du lavabo mollit un peu... Cécilia alors fit passer sa chemise par dessus sa tête, et se pencha, nue vers les robinets de la baignoire pour se faire couler un bain. Mon sexe se dressa de nouveau ! Je me tournais vers le mur, fit deux pas de côté, face au mur et dos à elle et en quatre enjambées je regagnais la chambre.
Je restais haletant le dos à la porte, la bouche sèche, me demandant ce qui avait bien pu m'arriver. Je n'avais jamais ressenti aucun penchant pour les enfants, par ailleurs j'avais déjà vu Cécilia nue à bien des occasions sans jamais y prêter attention, et sans que jamais cela ne provoque aucune réaction physique chez moi. Mon érection était retombée, mais dès que je pensais à elle je sentais mon sexe durcir un peu à nouveau.......(cont)
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